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A blog apart , VIVE LE CINEMA

04 août 2005

CHARLIE ET LA CHOCOLATERIE - 2004

zddfzf

De : Tim Burton

Avec : Johnny Depp, Freddie Highmore, Helena Bonham Carter, David Kelly, Noah Taylor, James Fox, Missi Pyle, Christopher Lee, Annasophia Robb, Julia Winter, Jordan Fry, Philip Wiegratz

Synopsis
Le film nous raconte l’histoire de Willy Wonka, un chocolatier excentrique et de Charlie, un petit garçon issu d’une famille pauvre, vivant tout près de l’extraordinaire fabrique de bonbons. Séparé depuis fort longtemps de sa famille, Wonka lance une gigantesque loterie. Cinq enfants chanceux, dont le héros Charlie, remportent le concours en découvrant un ticket d’or dans leur barre de chocolat Wonka. Le prix est une inoubliable visite guidée de la légendaire Chocolaterie et de ses machineries, que personne au monde n’a pu approcher en près de quinze ans. Ebloui par le monde qui s’offre à ses yeux et à son imagination, Charlie ira de surprise en surprise au cours de sa plongée dans le mode incroyable de Willy Wonka...

Tout l'univers Burton est concentré dans ce film magique. L'un des films les plus attendus de l'année... Pourquoi ? Tout d'abord pour le metteur en scène que tout le monde connait, celui qui possède un univers qui lui est propre, je parle bien sûr de Mr. Burton. Et puis l'acteur qui se voit en tête de l'affiche, plus besoin de le présenter, il s'agit bel et bien de Johnny Depp ! Si moi, je fesais parti de ces gens qui l'attendaient depuis une éternité... Verdict: je n'ai pas été déçu, du moins je porte une note positive sur la vision globale du film, mais quelques défauts se font sentir, quelques répétitions... Mais parlons d'abord du positif, quand je vais voir un film de Burton, je ne m'attend qu'à une chose : rêver. Rêver comment ? Rêver par les décors, par les personnages mystérieux et hilarant, par la musique joyeuse, par l'humour et par dessus tout, le scénario. Bien qu'inspiré d'un livre de Roald Dahl, Tim Burton créé tout de même un film très personnel, lui même le dit, il s'éfforce toujours de faire ce qu'il a vraiment envi de faire. Les décors...que dire à part le premier mot qui me vient à l'esprit : féerique ! La chocolaterie, la neige qui tombe en hiver, ce palais en chocolat. La fin, moi je l'envi ! Les personnages, eux sont comme d'habitude dans un film de Burton, hilarant et étrange (clin d'oeil à Tarantino pour les personnages) tels que Willy Wonka, Charlie et les cinq autres gosses et les Ooma Loompa. Les Ooma Loompa, je les vois parmi ceux qui créés l'un des défauts du film, la musique. Enfin pas la musique en soit, mais plus la musique qu'ils chantent jusqu'après l'un des gosses pourris gatés se font éliminer de la compétition. Bien que je trouvis (ça se dit ???) ces musiques très rigolotes, on peut remarquer juste après les deux premiers éliminés qu'ils vont à chaque fois chanter une nouvelle musique. Pour l'humour, Depp est là pour nous régaler. A chaque fois différent dans ses rôles, Burton le dit, il (Burton) est toujours impatient de savoir sa façon de jouer, il dit qu'il évolue de films en films. Là, oui, il atteint un sommet, on le sent à l'aise devant la caméra. Quand on voit Depp à l'affiche, un seul mot me vient à l'esprit, VO ! La voix VF de Depp, je la trouve horrible... Petite chance que j'ai eu, j'étais invité à aller voir ce film avec des amis de mes parents et leurs enfants (moins agées que moi). Et malheur, ils voulaient le voir en VF, en moi je me dis nooon ! Et bien heureusement, l'ami de mes parents s'est gouré de séance, j'ai donc eu la chance de pouvoire le voir en VO. Depp, Depp, Depp, on ne parle que de lui alors qu'un jeune espoir étant déjà à son cinquième film se nommant Freddie Highmore qui retire bien son épingle du jeu face au grand Depp.

Tim Burton m'étonnera toujours avec son univers burlesque ! Attention, je le répète encore, même si je laisse l'impression de ne pas avoir aimé ce film, détrompez-vous car je l'ai adoré !!! Bon, jvais allez manger du Willy Wonka... Oups ce n'est qu'un rêve... ;-)

Posté par ablogapart à 22:06 - Burton - Commentaires [20] - Permalien [#]

Commentaires

    Pô encore vu

    Je ne l'ai malheureusemlent pas encore vu, et je pense que j'attendrais sa sortie en dvd, afin de mieux apprécier.
    J'ai été pris ces derniers temps, par un arrivage de films inconnus en dvd lol, du coup je préfère d'abord m'occuper de ces "petits films" récurrent de mon blog, avant de m'attaquer à nouveau à Burton, et les autres grands de ce monde...Vivants, ou disparus....

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    Posté par Michael, 06 août 2005 à 09:56
  • ??

    T'es sur que c'est toi qui a fait les dernières critiques?
    J'ai l'impression depuis qqs temps que tu te contentes d'un bête copié-collé...
    Auquel cas, c'est tres dommage! rien de tel que l'originalité!
    J'te préférais avant, avec tes fautes et tout...

    Posté par mylene, 06 août 2005 à 10:59
  • to Mylène

    Non je te rassure, je ne fais pas de copier/coller, j'ai décidé d'évoluer, et d'écrire une plus longue critique que dans "cinetim" ! Je préfère sans faute d'ortho moi...

    ++

    Posté par Tim, 06 août 2005 à 11:42
  • to Michael

    Pourrais-je espérer le voir dans ton blog une fois que le film sera vu ? :-p
    Je crois que le voir au ciné est plus magique que de le voir en DVD...

    PS: e vois que t'es passioné jeux video... jvoulais voir si t'avais la XBOX et que ta le live ? Si oui on pourrait se faire une partie à halo 2 par exemple ? Réponds moi à l'occaz mais jvais m'absenter 2 jours à Paris...

    ++

    Posté par Tim, 06 août 2005 à 12:46
  • Comme d'ahbitude on retrouve le Burton que l'on aime. De ce film de commande il a reussi à nous creer un monde encahnté ou l'on retombe pour notre plus grand plasir en enfance. Un vrai bijo et de tous les bockbusters de l'été suremenet le meilleur

    Posté par cinefan, 06 août 2005 à 13:00
  • Crise de foi

    Fais gaffen à la crise de foi !!! Que ton rêve ne devienne pas cauchemar. Mais pourquoi tu n'aimes pas ce film ?????????????????????

    Mais non, je rigooooooooooooooooole !!!

    Posté par Chris, 06 août 2005 à 13:04
  • burton is always my favorite director

    Le nouveau Burton était le film de tous les dangers. Celui que les fans du maître attendaient et craignaient en même temps. Un peu normal : si Big Fish était un joli conte plein de belles images, on y sentait déjà un côté « Burton fait du Burton » fort déplaisant (comme si son imaginaire était une marque de fabrique). Mais surtout, il y avait le héros du film : un jeune homme qui rêvait de l'American Way of Life, avec une joli femme, une joli maison et une barrière blanche. Un retour de veste agaçant pour celui qui il n'y a pas si longtemps était un auteur marginal aux personnages torturés et marginaux! Charlie et la chocolaterie allait-il poursuivre dans la veine happy family, prouvant que l'auteur a définitivement vendu son âme au diable ?


    Et bien oui... et non. Car si cette introduction peut sembler sévère, l'auteur de ces lignes tient à préciser qu'il a aussi un regard plus pessimiste sur Big Fish : en racontant des histoires, le héros ne crée-t-il pas un monde plus intéressant que le rêve auquel il aspirait, comme pour fuir la réalité ?
    On peut distinguer 3 périodes dans la carrière de Burton. La première menant jusqu'à Ed Wood, ce sont les années les plus personnelles, où l'auteur se livre dans des contes cruels où les héros sont des rejetons de la société. Son enfance douloureuse et son statut d'illuminé génial son passé au crible fin dans des films très noirs à la poésie macabre fascinante. Dans un deuxième temps, Burton ayant acquis une certaine notoriété, il va se plier aux lois des studios avec 3 films « commerciaux » auquel il va apposer son esprit esthétique et toutes ses références de cinéphiles. Mars Attacks est une déclaration d'amour à Ed Wood, Sleepy Hollow aux films de la Hammer... Seul la Planète des Singes restera fermement dans les mains de bureaucrates en dépit de rares idées personnelles. Puis vient Big Fish qui semble inaugurer un nouveau tournant dans la carrière du réalisateur. Un retour à des œuvres très personnelles... à ceci prêt que Burton a grandis. Marié et devenu père de famille, Burton a depuis un moment mis son talent au service des studios qui sont parvenu à accepter son génie. En clair, l'enfant marginal est devenu un adulte responsable et... acceptable. Sa carrière semble donc désormais s'orienter vers des films plus sages et consensuels... mais paradoxalement toujours aussi intéressants.


    Car derrière le vernis lisse du divertissement, il faut bien admettre que Burton parle à nouveau de lui-même à travers ses films, ce qui a quand même tendance à les rendre fascinant. Dans Big Fish, le réalisateur se décrivait comme un poète qui souhaitait transmettre à son fils l'idée de ne jamais cesser de rêver. Ayant perdu son père peu avant le tournage et étant devenu papa depuis peu, son film transpirait la sincérité, le hissant au-delà de spectacle féerique pour critique bourgeois qu'il aurait pu être. Avec Charlie et la Chocolaterie (a y est, on y vient enfin !) il poursuit sur sa voie, de manière moins directe ceci dit, en transférant sa personnalité décalée sur Willy Wonka, le fameux créateur de chocolat. Si le film suit globalement le livre, un ajout du taille y a été fait : les flash back sur l'enfance de Willy. Car Willy est homme traumatisé par son père qui le brimait et lui interdisait de manger des chocolats alors que c'était justement sa grande passion. Vers la fin du film, son rejet de la famille entraînera chez lui des nouveaux produits fades. Et ce n'est qu'en se réconciliant avec son père qu'il retrouvera le talent. Ca a l'air niais comme ça, et le « il avait trouvé une famille » final n'aide pas et aurait tendance à conclure sur une note happy family des plus gerbante... Sauf qu'à la réflexion, cette conclusion un rien consensuelle ne l'ait pas tant que ça. Bien sûr, on est loin de la noirceur des débuts de l'auteur (on est malheureusement pas prêt de revoir un Batman Returns avant longtemps). Bien sûr Burton s'est assagit. Mais il n'a pas bradé son identité pour autant. Car à la fin du film, Wonka est bien dans une famille, mais une famille qui ne lui ressemble pas spécialement. Il bénéficie il est vrai d'une reconnaissance mais uniquement auprès de personnages aussi marginaux que lui (voir la maison des Bucket isolée du reste de la ville), bien qu'un peu trop bon samaritain. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si Burton a confié le rôle de la mère de Charlie à sa femme... Il est inséré au monde dans lequel il vit mais sans renier qui il est. Et plus important, au travers la réconciliation de Wonka avec son père, Burton lance un grand merci à son paternel pour son enfance horrible : c'est la souffrance et la privation qui ont nourrit sa créativité et son génie. Un message finalement bien moins aimable que ce que l'on veut croire. Alors qui a dis que Tim Burton était mort ?


    Au passage, le réalisateur se sert du livre de Roald Dahl pour régler ses comptes avec le monde de l'enfance qui l'a tant fait souffert. Dès l'entrée des heureux gagnants dans la Chocolaterie, il va présenter un monde joyeux sous les traits de marionnettes chantantes (on pense à l'attraction « notre Monde est tout petit » à Disneyland) qui vont finir par prendre feu et à fondre. L'avertissement est clair : sous ses apparats de douceurs enivrantes, le monde de Burton est plutôt acidulé. Ainsi, les 4 sales garnements seront présentés comme des enfants trop gâtés par des parents et ne récolteront que ce qu'ils ont semé. Les enfants deviennent de véritable copies conformes de leurs géniteurs, comme les deux arrivistes en combinaison bleue ou la famille bavaroise toute rondelette. Une manière subtile d'amorcer la réflexion sur l'importance de l'éducation des parents : il vaut mieux avoir été brimé étant enfant qu'être choyé. Glauque non ? Il est d'ailleurs amusant de constater qu'à la fin du film, les enfants auront été modelés (au sens propre) par Willy Wonka, devenant eux même des marginaux que leurs parents regardent avec dégoûts.
    On regrettera tout de même que le film, sans jamais faiblir au niveau du rythme, ne possède pas de fil narratif assez solide, se limitant un peu trop à une succession d'histoires fantaisistes (les flash backs) et de tableaux magnifiques. Une petite déception qui s'efface d'elle-même devant l'indéniable retour en force d'un univers visuel très fort (Big Fish faisait entrer le fantastique de façon moins forte et restait ancré dans la réalité). L'esthétique mélange harmonieusement le kitsch avec le futurisme, les couleurs criardes de l'usine avec le baroque de la maison de Charlie... Les influences sont affichées sans détour dès le lancement de la chasse aux tickets d'or, avec une vision parfaite de Tokyo et de la culture japonaise, puis des vues sur New-York et ainsi du suite. Les numéros musicaux sont l'occasion d'évoquer les Beatles comme les chanteurs metal et même le Magicien d'Oz ! Un mélange bariolé qui aurait pu tourner à l'indigestion si la musique ne collait pas à l'esprit visuel du film. Danny Elfman a repris les chansons des Oompas-Loompas qui étaient dans le livre et balance une composition musical hétéroclites et déglingué, et ce dès les premières notes du (superbe) générique où certains sons dissonants font volontairement tâches. Ajoutez à cela des effets spéciaux franchement top et une parodie désopilante de 2001 l'Odyssée de l'espace et le nirvana n'est pas loin. Reste l'insoutenable décor de la rivière en chocolat et ses arbres/sucettes qui est d'un mauvais goût atroce, éliminant toute poésie au profit d'un aspect toc plus proche du Grinch. Une fausse note dans une partition soignée.


    Ne reste dès lors plus qu'à se laisser porter au grès des scènes où l'on admire Johnny Depp a chaque instant tant sa composition est un must de beauté glauque et décalée (à la base, Marilyn Manson avait été approché pour le rôle. Depp s'en est d'ailleurs inspiré). On tirera aussi notre chapeau à la prestation de Deep Roy qui joue tous les nains chanteurs avec talent. Ce petit monde se trouvant dans un film à la douceur gourmande qui évite l'écoeurement en restant toujours au milieu de mille saveurs. Ca a l'air lourd au début, et sa révèle ses subtilités de goût avec le temps. Le chocolat de Burton, aphrodisiaque de l'été ?


    NOTE : 5/6

    Posté par merovingien, 06 août 2005 à 23:53
  • MAGIQUE !

    Je ne vais pas te ressortir mon article, et le seul mot qui a à en retenir est Féérique !

    Du grand, du trèèèèèèès grand, Tim Burton ... et je ne comprends pas pourquoi tu n'as pas aimé

    Ze rigoleUH va
    Kiss

    Posté par the Acid Queen, 07 août 2005 à 14:46
  • Crise de Chris

    MDDRRR Chris, jvais te décevoir, mais j'ai pas trouvé ton "L'homme qui rétrécit" à Paris (
    Et croire que la seule façon de l'avoir c'est que tu me le passe ! Mddddrrrrrrrr

    Mais me suis rattrapé avec 3 films : "Casablanca", "La vie est belle"(Capra of course) et Psychose (Hitchcock bien sûr

    ++

    Posté par Tim, 07 août 2005 à 17:40
  • Christel en complice avec Chris ? lol

    Hey les 2 Chris(tel) là ! Vous avezzz pô fini de déformer mon avis là ! :-p Jvais attraper la cris(s)e de Chris (Oooh ça rime parfaitement ))) looool

    Z'espère que vous avez passé un bon weekend!

    Posté par Tim, 07 août 2005 à 17:46
  • to Meroooo

    Fabuleuse critique Nico ! Je ne peux dire que heureusement que Manson n'a pas joué le rôle de Wonka !!!Je ne voyais personne d'autre à la place de Depp pour jouer ce rôle ! ^^

    Qui se trouve sur la 2è marche du podium de tes réalisateurs favoris ? Oserais-je dire Mr.Tarantino ? Bin oui j'ose ! lool

    ++

    Posté par Tim, 07 août 2005 à 17:53
  • Tim

    Salut, désolé, je n'avais pas vu que tu m'avais répondu, j'ai su ça grâce au comm que tu as laissé chez moi lol.
    J'ai la xbox, effectivemment, mais je ne joue pas en ligne, car, tout simplement je joue très rarement à cette console. Je me tourne surtout vers la PS2 ou mieux encore, la Dreamcast, la saturn, la wonderswan, et la néo géo. Tu sais je suis un nostalgique, les vieux jeux, me manque.
    lol
    Je joue surtout en import en fait, pas beaucoup avec des jeux français, lol trop d'attente, et la plupart ne sont même plus trouvables. En japonais c'est tellement mieux, ahhhhhhhhhhhhh nostalgie de la belle époque, King of Fighters, metal slug, radiant silvergun, street fighters, ahhhhhhhhhh faut que j'arrête lol....
    Je travaille à micromania, (magasin de jeux video) mais j'avoue, que les nouveautés d'aujourd'hui me plaisent moins, snif..... sauf sur PS2, qui a dit Pro evo???? lol qui a dit soul calibur 2??? eh eh.
    Pour répondre à ton interrogation concernant charlie et la chocolaterie, je ne pense pas qu'il verra le jour sur mon blog, enfin sait on jamais....mais franchement, j'en doute....Il n'y aurait pas vraiment sa place.......

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    Posté par Michael, 08 août 2005 à 20:15
  • Michael

    Et t'arrives encore à te dégoter ces vieux trucs !! lol Tout les jeux que tu m'a cité me sont inconnus, mais quand même la dreamcast, la saturn mieux que la ps2 ??? J'ai du mal à y croire là ! lol
    Dommage que tu ne travaille pas en Belgique, on aurait pu se voir si je venais dans ton magasin pour que tu me fasse une bonne vieille promo à -90% ! loooooool Mais si tu travaille en France, c'est où ça en France ??? Paris ?? J'essaierai de venir la prochaine fois alors hin !

    Jmen doutais pour "Charlie et...", vu que ton blog refuse tout films commerciaux !lol

    ++

    Posté par Tim, 08 août 2005 à 20:27
  • mdr

    lol Tim, -90% ptdr, si déja moi je pouvais avoir autant de réduc ce serait bien, lol.
    Je vis à Strasbourg, capitale européenne eh eh eh. A 5 heures de route de Bruxelles hi hi hi. Décidemment des belges, j'en connais plein maintenant lol.
    ++ Timou

    acte.skyblog.com

    Posté par Michael, 09 août 2005 à 09:07
  • Mince alors !

    Bah mince Strasbourg, je vais jamais là ((
    Ta des reduc' de combien ???
    Bruxelles, c'est par là que tout passe !!nananana lol


    ++

    Posté par Tim, 09 août 2005 à 11:52
  • Héhé!! ^^

    Moi j'y arrive à Strasbourg cousin!!! ^^

    Burton... aaaaaahhhhh Burton et ce regard sur l'enfance... je fonds littéralement!!! ))
    je vais pas non plus réécrire mon article (lol), mais depuis, je rêve d'un fils comme Charlie...:-p

    Posté par Stef, 11 août 2005 à 11:21
  • Un grand film!!

    Charlie et la chocolaterie est un magnifique film de Tim Burton! On y retrouve son esprti loufoque et son humour particulier. De plus, l'histoire est originale et les décors sont somptueux! De plus, l'ambiance féerique nous transporte avec bonheur dans ce film qui a tout pour séduire petits et grands!
    Johnny Depp est incroyable dans le rôle du chocolatier excentrique!

    cine-world.skyblog.com
    cineworld.canablog.com

    Posté par Theo, 13 août 2005 à 23:26
  • Magnifique, c'est le seul mot qui me viens à l'esprit pour décrire ce chef d'oeuvre de burton.
    Bravo l'artiste.

    a++

    ==> steevestifler.skyblog.com

    Posté par rudy, 29 août 2005 à 22:38
  • super

    le film est reellement géniale, on est entrainé ds l'histoire mais c'est loin d'être mon burton préféré! Je ne retrouve pas vraiment son univers qui me plait tant comme dans sleepy hollow, ou plutot l'étrange noel de M. Jack et Edward aux mains d'argent ! =)

    BiZoooUS !

    Posté par SaRa, 02 janvier 2006 à 12:16
  • Ah ! Burton !

    Magnifique film psychédélique que nous offre Mr Burton ! Oui, il nous fait rêver, il nous fait rire, il rit de lui-même... j'adore! Par contre, je ne suis pas d'accord au niveau de la musique que tu considères comme un défaut, puisque le livre l'exige et que Burton l'a presque respecté à la lettre (avec sa Burton touch' qd même!). Burton forever!

    Posté par Coco, 10 février 2006 à 12:36

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