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A blog apart , VIVE LE CINEMA

27 mars 2006

LES DENTS DE LA MER - 1975

De : Steven Spielberg

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Synopsis
A quelques jours du début de la saison estivale, les habitants de la petite station balnéaire d'Amity sont mis en émoi par la découverte sur le littoral du corps atrocement mutilé d'une jeune vacancière. Pour Martin Brody, le chef de la police, il ne fait aucun doute que la jeune fille a été victime d'un requin. Il décide alors d'interdire l'accès des plages mais se heurte à l'hostilité du maire uniquement intéressé par l'afflux des touristes. Pendant ce temps, le requin continue à semer la terreur le long des côtes et à dévorer les baigneurs...

Mon avis
Il y a des années de cela, j'avais rencontré "Jaws". Je devais avoir 6 ans, seule la scène finale était resté gravé dans ma mémoire. Et oui, un bon retour nostalgique, il n'y a que ça qui peut rappeler les bons moments de la vie. J'étudie les requins en sciences en ce moment, on a parlé de ce film qui a fait croire aux gens que requin = mangeur d'hommes. Je voulais aussi le revoir pour voir si j'aimais plus ou moins après ce que j'avais entendu au cours. J'avais peur de moins aimer mais la passion a pris le dessus et j'ai complètement oublié ce qu'on a dit au cours (j'espère que je ne vais pas rater le test pour autant...). Un bon film bien stressant qui a réveillé en moins toutes les phobies concernant le requin. Je crois que la plupart d'entre nous ont une crainte quand ils voient un requin. Tout est parti d'ici. 1975, Spielberg va créé un film qui va marqué l'histoire du cinéma à tout jamais ! Il transforme un grand requin blanc en véritable machine à tuer. "Jaws" va cartonner au box office en donnant naissance à un nouveau genre (je ne sais pas si c'est le premier film où un requin tue des gens. Corrigez moi si je me trompe) ? Un film choc qui donnera naissance à plusieurs suites qui n'atteindront jamais le géni de Steven Spielberg.

Le film a cartonné au box office et a connu un succès planètaire, un succès mérité. C'est simple, une question et tout est reglé : qui n'a jamais entendu parler des "Dents de la mer" ? .... c'est bien ce que je pensais ! Le monde entier connaît ce film. On aime ou on aime pas. Les passionés du poisson diront que ce film est une vaste blague, chez les spectateurs moins connaisseurs du milieu, naîtra une phobie en eux. Pour les cinéphiles, c'est une anthologie pur et simple. Si on oublie le côté scientifique du film, on obtient du génie spectaculaire qui restera longtemps gravé dans les mémoires. Personnellement, je ne verrai plus jamais la mer de la même manière. Et si je vais faire un ptit saut dans la mer ou encore dans la piscine (oui, la phobie va très loin) cette musique angoissante et nostalgique de John Williams ne cessera jamais de résonner dans ma tête, impossible de ne plus regarder autour de soie quand on nage. Si le film est si connu aujourd'hui, c'est sans doute parce qu'il a eu un impact psychologique dans l'esprit des gens.

Pour vous trouver une troisième raison, j'ai été déniché ce film pour faire une comparaison entre le Spielberg d'avant et le Spielberg d'aujourd'hui. On est bien obliger d'avouer que l'esprit enfantin s'est perdu aujourd'hui. "E.T.", "Jurassik Park", "Indiana Jones", "Hook" et "Jaws" donc, que des films que Spielberg réalisait avec un regard enfantin et nostalgique. Quand on voit aujourd'hui "La guerre des mondes" ou "Munich", mais où qu'il est l'esprit enfantin ? Cependant, Quand je vois ses prochains films à venir, je m'attends au meilleur. "Tintin", "Indiana Jones 4", espèrons toujours...

Chef d'oeuvre qui ne vieillit pas car pour l'époque, il faut quand même avouer que les effets spéciaux en jetaient !

Posté par ablogapart à 23:53 - Spielberg - Commentaires [14] - Permalien [#]

Commentaires

    Les dents de ma mère....

    Après ce jeu de mots pourri, je me dois d'intervenir sur le premier Spielberg que j'ai vu.
    J'étais tout petit, je pensais que c'était un film d'horreur, jusqu'à l'âge de 12 ans.
    Puis j'ai compris l'exploit qu'il représentait, j'ai compris qu'il s'agissait peut être du premier blockbuster de l'histoire du cinéma.
    Un nom venait de résonner en moi, "Steven Spielberg". J'ai grandi avec lui et Hitchcock, avant de m'attaquer à Kubrick.
    C'est pour ça qu'aujourd'hui je suis si insatisfait du génie qu'était ce grand metteur en scène.
    Parce qu'en quelques productions actuelles, il a effacé de ma mémoire ma plus tendre enfance, bercée entre des camions en furie, des requins, des dinosaures, un extra-terrestre et une splendide envolée sur l'apartheid...
    Quel gâchi...Le début de Spielberg était pourtant si parfait....Jaws en fait parti, évidemment, quel film! quel chef d'oeuvre.....J'ai à nouveau 6 ans, grâce à toi Tim...

    Posté par Michael, 28 mars 2006 à 08:55
  • Squale

    Belle réflexion sur l'évolution de l'esprit "enfant" de l'ami Steven.

    Par ailleurs, j'aime beaucoup ce film qui joue sur la peur fondamentale et universelle de l'être humain. Peut-être aussi le premier blockbuster de l'histoire du septième art.

    Posté par Chris, 28 mars 2006 à 10:28
  • J'adore Steven Spielberg!!!

    Steven spielberg est monr éalisateur préféré et j'aime tout simplement tous les films que j'ai vu réalisé par ce monstre du cinéma. Et il y a juste deux films que je n'ai pas vu de ce cinéaste, à savoir Duel et Les dents de la mère!!! Et je suis bien triste de savoir que je passe à côté d'un tel film!! Je veux le voir, c'est décidé!!!

    @ ++

    cine-world.sky

    Posté par Theo, 28 mars 2006 à 12:31
  • Spielberg prend de la bouteille

    Evolution logique de Spielberg qui,reste un vrai créateur,qui,l'âge venant a des obsessions plus métaphysiques.Curieusement je pense que le meilleur film de Spielberg est le lumineux Empire du soleil,avec ce regard d'enfant sur la guerre.
    A+

    Posté par bogart, 29 mars 2006 à 20:28
  • Bombe

    Ce film a peut etre marqué un tournant qui a donné la dérive d'Hollywood il n'en reste pas moins l'oeuvre d'un génie. Un chef d'oeuvre !

    Posté par cinefan, 29 mars 2006 à 23:44
  • Comme toi, Tim

    Impossible aujourd'hui d'aller nager en mer sans y penser, impossible d'être dans une foule en bord de mer sans voir cette foule comme un immense garde-manger potentiel pour un nmonstre au regard d'acier !

    Et personellement, je craque pour la scène de comparaison des cicatrices...

    Posté par NormaDesmond, 30 mars 2006 à 08:32
  • je ne trouve pas le film si parfait que ça (Duel me fait iben plus peur par exemple) mais ça demeure un grand classique,

    Après les succès d'estime de Duel et Sugarland Express, rien ne laissait présager un tel tremblement de Terre en provenance de Steven Spielberg. Une secousse était en vue, mais avec Jaws, c'est un véritable tsunami qui a déferlé sur la planète cinéma. Premier film à dépasser les 100 millions de dollars, il ne s'est pas arrêté là, éteignant carrément les 260 millions de recette ! Tout simplement le premier blockbuster de l'histoire. Avec le recul, on peut se demander à quoi tient le mythe qui s'est construit autour de cette œuvre majeur qui allait définitivement mettre un des Rois du Cinéma sur orbite.


    Tout d'abord, il y a le tournage du film, qui nourrit la légende du requin. Cela commence par un roman de Peter Benchley dont les droits sont achetés par David Brown après que sa femme ait lu un article dans Cosmopolitan, puis le réalisateur initialement rattaché au projet d'adaptation quitte le navire, une grève des scénaristes éclate et fait passer l'auteur du livre au rang de scénariste improvisé (il n'a aucune expérience en ce domaine), Spielberg entre en jeu car passionné par le sujet depuis qu'il a lu le scénario après un entretient avec des producteurs (il a embarqué le script en douce pendant deux jours)...
    Ensuite, il y a le tournage pénible qui dura 6 mois au lieu des 2 initialement prévu, le budget qui explosa au point d'atteindre les 12 millions (une forte somme pour l'époque), le requin mécanique qui refusait de fonctionner, ce même engin qui fut d'ailleurs baptisé Bruce, du nom de l'avocat de Spielberg, puis les infernaux raccords lumière sur l'eau, le début de la saison de pêche qui tomba au moment du tournage des scène à bord du bateau... Un infernal voyage pour finir le film qui rendit le réalisateur allergique aux tournages en mers (c'est par exemple la raison pour laquelle la course sur l'eau d'Indiana Jones 3 fut réduite à une durée éclair).
    Et puis pour finir, il y a eu la sortie triomphale, avec le risque osé de sortir le film en été (période généralement réservée aux daubes) qui se révéla payant, lançant la mode des grosses productions de l'été. Le budget fut amorti, les vacanciers fuirent les plages... Une légende est née.


    Heureusement, 30 ans plus tard, il est heureux de voir que les Dents de la Mer ne doit pas son aura à ses simples déboires de tournage, contrairement par exemple à « Cléopâtre ». Non, le film s'impose d'emblée comme une référence par ses qualités de mises en scène, son inventivité constante et ses morceaux d'anthologie. En un mot : Spielberg. La reconnaissance du public pour un génie qui allait bientôt bâtir un vrai Empire.
    Parce qu'il a su tirer profit de ses problèmes techniques vis-à-vis du monstre mécanique, le réalisateur a basé l'essentiel de la terreur sur l'attente et la peur de ce qu'on ne voit pas. Dès la première séquence, il instaure donne le ton, avec une nageuse qui va se baigner (en nuit américaine : ça se voit pas mal, tant les raccords lumières sont moyens) et se fait attraper par le monstre qui la tire dans tous les sens. Quelques secondes éprouvante, dosée par un silence au début et à la fin (plan sur la mer calme avec une bouée au loin) qui rendent le choc plus violent et soudain. Il suffit d'entendre les deux notes de musiques de John Williams pour sentir monter la tension.
    La première moitié du film est construite comme un film d'horreur assez traditionnel, avec attaque à répétition. Chaque agression ira crescendo, afin d'en révéler le requin petit à petit. Il ne sera dans un premier temps jamais montré en entier. Invisible au début, on en voit un simple aileron lors de la mort (choquante) du jeune Alex, puis nous sommes témoin de sa puissance lors de la scène des pêcheurs avant de voir sa gueule béante lors de la mort sur l'étang. Spielberg dose ses effets et sait que pour faire naître la peur de l'eau, il faut se mettre au niveau des victimes. Ainsi, il place sa caméra au ras de l'eau, parfois même en divisant l'écran en 2 partie (une au-dessus et une sous l'eau), afin de renforcer l'impression d'immensité de l'océan rendant impossible la fuite (on ne voit aucune ligne d'horizon). Il use habilement de la caméra subjective pour suggérer l'arrivée du requin pour suggérer une présence invisible, insaisissable.


    Chaque scène choc fait preuve d'une réelle mécanique hitchcockienne, avec une montée d'adrénaline et un doute constant. On prendra deux séquences pour exemple : la mort du petit garçon et le fameux 4 juillet. Dans la première scène, Spielberg adopte le point de vue du héros chargé de surveiller la mer. Il utilise un montage efficace en alternant plans sur le shérif Brody et plan sur la mer. Les raccords se font par le passage de passant nous masquant la visibilités et qui permettent en plus de changer de valeur de plans, chaque plan sur le shérif se rapprochant progressivement, à la manière d'un compte à rebours. Le tout entrecoupé d'inserts insistants sur des enfants remuant l'eau en jouant. Implacable.
    La seconde séquence opère sur un principe similaire de mécanique implacable, avec un plan séparant clairement la mer et la foule (la plage surpeuplée à gauche de l'écran, la mer vide à droite), puis l'entrée dans l'eau hésitante d'une famille souhaitant montrer l'exemple jusqu'à ce que la mer se remplissent de baigneurs, afin de nous faire perdre nos repères, comme si chaque personne était une proie potentielle. Le tout aboutissant à une scène de panique admirable renforçant notre trouble (tout le monde s'agite, donc l'eau remue énormément, pouvant attirer le requin plus rapidement).
    Spielberg parvient à admirablement doser ses effets, y compris dans les scènes « à côtés », en révélant progressivement des informations sur le squale, par l'intrusion d'un livre rempli de photos de blessures qui nous choqueront avant d'assister à des plans gore bien plus éprouvant, renforçant toujours plus nos craintes face à la bête (la jambe coupée, avec au passager un faux raccord puisque la victime ne portait pas de chaussure, puis la tête décapitée). Puis le film se réoriente dans son deuxième acte, avec la fameuse chasse au requin, s'ouvrant sur un plan magistral : un travelling avant sur l'océan vu à travers le squelette d'une mâchoire, faisant échos à un plan du début qui nous présentait déjà Brody en contre-jour, face à la mer (comme pour annonce qu'il va se dresser contre la menace).


    A n'en pas douter, le deuxième acte est celui qui a du causer le plus de soucis au cours du tournage car se déroulant exclusivement en mer. Là, le film entre dans un espace plus intime et offre donc du poids aux 3 héros. Si le shérif Brody bénéficiait déjà d'une certaine épaisseur (le passage touchant où son plus jeune fils l'imite à table), Quint et Matt gagnent une vraie dimension, et les 3 hommes forment une équipe passionnantes, à la fois pleine de tension (les grimaces de Matt sont impayables !) et de complicité viril. On repense à la nuit où les loups de mer exposent leurs diverses blessures avant que Quint ne raconte une histoire terrifiante de la Seconde Guerre Mondiale et qu'un chant de baleine ne résonne au loin. Troublant !
    C'est aussi dans cette seconde partie que le film quitte un peu son statut de film d'horreur pour s'orienter vers l'action et l'aventure. La musique de John Williams se fait moins crispante, les courses poursuites s'enchaînent et le monstre se dévoile plus souvent. Le film devient un peu plus spectaculaire, prenant de risques très grand, comme l'utilisation de stocks shots sur un vrai requin attaquant une cage ou le saut final de la bête à bord du bateau, dévorant Quint.
    Des choix risqués qui fonctionnent pourtant à merveille car la mise en scène reste toujours précise et parviennent souvent à faire bondir le spectateur de son fauteuil (Brody jetant de la poiscaille, le requin s'approchant de la cage par derrière, émergeant de l'obscurité sur laquelle insistent de long plans en immersion...). Qui plus est, chaque comédien semble investi à 100% dans son rôle, assurant un capital de sympathie très élevé auprès du public.


    En se livrant à un exercice risqué et casse-gueule, Spielberg peut se vanter d'avoir livrer un authentique film de trouille spectaculaire. Maîtrisé de bout en bout, bénéficiant d'une construction narrative solide et d'une mise en scène habile à capter la tension (qui naît pourtant en plein jour), les Dents de la Mer est ni plus ni moins que le film de requin ultime.


    NOTE : 6/6

    Posté par merovingien, 30 mars 2006 à 16:26
  • J'ai aps vu où était le chef-d'oeuvre

    J'ai eu peur, ça, oui ; la mise en scène m'a épatée, ça, oui ; mais alors je n'ai pas franchement accroché aux personnages qui sont pour moi les boulets du film. ça doit être que j'ai vraiment un problème avec Spielberg, je lui trouve toujours un défaut. Ah non ! Il y a "la liste de Schnidler" auquel je n'ai rien à reprocher (je devrais?) parce qu'il m'a tellement broyée ce film... bref, "les dents de la mer", j'accroche mais pas tant que ça.

    Posté par Coco, 30 mars 2006 à 18:06
  • Réponse...

    Tu m'as demandé sur mon blog, pourquoi 1...2...3 dansez est en 4ème position dans mon top 20 alors que je l'avais mis premier.
    La réponse est simple! Bien que j'ai adoré ce documentaire et que c'est un réel coup de coer, je l'ai mis en première position sous le coup de l'enthousiasme, or à la réflexion Lord of War, me semblait bien plus intéressant car il est pertinent et a un massage fort. Et de même pour les deux autres filmps, je les ai trouvé peut-être plus engagés, donc, je leur ai accordé des rangs supérieurs. Mais le documentaire sur la danse reste une oeuvre magistrale!!!

    PS : Merci pour ce commentaire, ça signifique que tu fait attention à mon top!

    @ ++

    Théo

    Posté par Theo, 31 mars 2006 à 19:37
  • Tout juste

    Parce que pour moi, Spelberg c'est ( c'était ?) ça : l'enfant. C'est ça que j'aimais en lui ! La scène où le fils de Roy Scheider l'imite avec le sourire est une scène incroyable. Car oui, on peut voir Les dents de la mer comme un divertissement , mais c'est surtout la réaction de l'homme par rapport à ce requin qui est intéressante.
    Pitié, Monsieur Spelberg, n'oubliez pas qui vous êtes : un génie.
    Comme toi, j'espère qu'il va revenir en force.

    Posté par Tarantinette, 01 avril 2006 à 10:20
  • Youps

    Mon dieu, je ne sais plus écrire Spielberg...Dsl...

    Posté par Tarantinette, 01 avril 2006 à 10:21
  • L'un des meilleurs

    Pour moi ce Spielberg est l'un de ces meilleurs films! Quand à ta vision des choses sur les films teintes d enfance de Spielberg, je pense que ce dernier a grandi et regarde le monde avec ses yeux d'adultes désormais. Seulement,le Spielberg "enfant" était meilleur que "l'adulte"... Je pense qu'on ne verra plus le Spielberg d'autrefois...

    Posté par Benoît, 03 avril 2006 à 12:46
  • Une petite question...

    voilà j'adore les dents de la mer et les grands requins blancs et je me pose la question: qu'est-ce qui est vrai et qu'est-ce qui est faux dans le film de Spielberg sur les requins blancs?
    Vu que tu as eu un exam sur les requins, est-ce que tu peux m'éclairer? merci, à + tard!

    Posté par Loma, 19 octobre 2006 à 15:40
  • sacrée spielberg

    rien à dire spielberg est tres douer, mais il est tres con aussi, je trouve qu'apres un film pareil, il aurai du informer les gens sur les requins, c la moindre des choses apres les avoir fait passer pour des tueurs en serie qui tuent carrément pour le plaisir(n'importe quoi)ces animaux existent depuis des million d'années, et ils se font massacrer à cause d'un con(spielberg) qui a exploiter la peur des gens. voila mon avis, donner le votre svp

    Posté par zeus, 01 mars 2007 à 14:15

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